nouveau format : 15 x 21
Le n°7 de la revue TINA est animé par Éric Arlix, Vincent Bourdeau, Émilie Notéris, Jean Perrier.
ARGENT
Le premier numéro de cette série est consacré à l’argent. Dans un monde où l’argent semble être l’unique référent de la réussite sociale, TINA a souhaité dresser un constat à la fois historique, contemporain et prospectiviste : de l’évasion fiscale aux monnaies locales et virtuelles, des jeux d’argent à la dématérialisation de la finance, des fortunes éphémères aux injonctions des actionnaires... typographie de la couverture réalisée par Société Réaliste
édito Société Réaliste, Experanto (2009), New alphabetical(2009-2010), Zero euro (2010), Infinite dollar (2010). Alain Deneault, entretien avec Éric Arlix Jean Zin, Monnaie, société et individuation Jean Perrier, Bolo-Bolo Stéphane Haber, L’Aliénation, la réification et la question de l’argent chez Marx Johannes Finckh, Face à la mécanique perverse de la monnaie Barry Harbaugh & Julia Sherman, Mission : encaisse-or Paul Jorion, chronique et entretien par Vincent Bourdeau Guy Tournaye, Monnaies 2.0 : à l’interface des mondes réels et virtuels Goldin+Senneby, Looking for Headless Vincent Bourdeau, De la journée sans achat à la société sans argent, et cahier photos du projet Les sentiers de l’utopie d’Isabelle Frémeaux et John Jordan, à paraître aux éditions ZONE / La Découverte en 2011. Pierre Escot, Silver Flash Anselm Jappe, Crédit à mort (extraits) Le cahier critique de TINA
« Les nuits engloutissent les jours. Les jours rongent les soirs. Les soirs dévorent les nuits. Le trou s’élargit dans votre vie. Gouffre. Vol des heures. Le temps dérobé s’évanouit. Présent étouffant. Poids dans la tête. L’effort requis pour la traversée de cet espace incertain écrase vos (chères) pensées. Repoussées, érodées, effacées. Pour rien. Pour de l’argent. (Quelle chance ! quel luxe !) De l’argent. Pas plus. Car améliorés ou pas ces produits sont inutiles (médiocres). Ils rapportent. C’est de l’argent. C’est tout (c’est rien). Cela prend tout. Vous prend tout. On est ce qu’on fait. On le fait. Puis on le devient. Cela prend la place de ce qu’il y avait avant (c’est ainsi). »
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Communiqué[PDF | 98.9 ko]![]() |
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